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Community ownership and participation

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Health systems can be transformed to deliver better health in ways that people value: equitably, people-centred and with the knowledge that health authorities administer public health functions to secure the well-being of all communities. These reforms demand new forms of leadership for health. The public sector needs to have a strong role in leading and steering public health care reforms and this function should be exercised through collaborative models of policy dialogue with multiple stakeholders, because this is what people expect and because it is the most effective.

A more effective public sector stewardship of the health sector is justified on the grounds of greater efficiency and equity. This crucial stewardship role should not be misinterpreted as a mandate for centralized planning and complete administrative control of the health sector. While some types of health challenges, for example public health emergencies or disease eradication, may require authoritative command and control management, effective stewardship increasingly relies on “mediation” to address current and future complex health challenges.

The interests of public authorities, the health sector and the public are closely intertwined. Health systems are too complex: the domains of the modern state and civil society are interconnected, with constantly shifting boundaries. Effective mediation in health must replace overly simplistic management models of the past and embrace new mechanisms for multi-stakeholder policy dialogue to work out the strategic orientations for primary health care reforms.

Community ownership and participation[1]

At the core of policy dialogue is the participation of the key stakeholders. Health authorities and ministries of health, which have a primary role, have to bring together:

  • the decision-making power of the political authorities
  • the rationality of the scientific community
  • the commitment of the professionals
  • the values and resources of civil society.

This is a process that requires time and effort. It would be an illusion to expect primary health care policy formation to be wholly consensual, as there are too many conflicting interests.

However, experience shows that the legitimacy of policy choices depends less on total consensus than on procedural fairness and transparency. Without a structured, participatory policy dialogue, policy choices are vulnerable to appropriation by interest groups, changes in political personnel or donor fickleness. Without a social consensus, it is also much more difficult to engage effectively with stakeholders whose interests diverge from the options taken by primary health care reforms, including vested interests such as those of the tobacco or alcohol industries, where effective primary health care reform constitutes a direct threat.

This section of the health system profile is structured as follows:

Contents

Résumé analytique

The English content will be available soon.

Dans les reformes sanitaires envisagées dans le cadre du PNDS le renforcement de l’interaction active entre les services de santé et la communauté par une mobilisation sociale est une priorité.

La participation communautaire [2] est un levier important pour stimuler l’émergence de réponses collectives aux problèmes de santé publique liés aux soins de santé primaire, à la réduction de la mortalité maternelle et néonatale, ou aux problèmes particuliers que représentent le paludisme, les infections sexuellement transmissibles, le SIDA, la tuberculose, et autres. Elle se traduit par l’implication volontaire et active des groupes et des communautés locales à tous les stades d’un programme de santé.

La participation communautaire dans la gestion des structures sanitaires au Burundi est encore à son début et a du mal à s’organiser et à s’implanter. Cela est surtout lié à l’absence d’une vision commune en cette matière ainsi que la faible implication la population desservie par les structures de soins.

L’implication de la communauté dans la prise en charge des problèmes de santé par le biais des Comités de Santé est déjà effective dans les 17 provinces sanitaires du pays. Toutefois, le système de santé du Burundi a été longtemps centré sur la prise en charge des patients qui viennent se faire soigner. C’est pour cela qu’on observe un certain retard dans l’adoption des approches centrées sur la communauté et visant à renforcer les capacités de la population à se prendre en charge.

Cette forme de représentation communautaire présente des limites :

  • (i) La résistance du personnel soignant à collaborer avec les membres du COSA (Comité de Santé) ;
  • (ii) La rupture entre les comités élus et les populations à la base suite à une charge de travail donnée à ces COSA au niveau des FOSA (Formation sanitaire) ;
  • (iii) Le désintéressement des populations concernées suite aux autres préoccupations de la vie quotidienne ;
  • (iv) Le manque de statut juridique des COSA et des COGES (Comité de gestion) [3] ;
  • (v) Le manque de motivation des membres des COSA et COGES qui doivent vaquer à leurs activités habituelles.


L’utilisation de ces groupes d’acteurs communautaires est une réalité dans la prévention de différentes maladies et dans la promotion de la santé. Ils sont souvent utilisés par des programmes verticaux du MSPLS ou des ONG intervenant au niveau périphérique moyennant des incitatifs qui varient d’un employeur à un autre. Des orientations stratégiques et un manuel des procédures sur la santé communautaire sont validés et disponibles.

Depuis la généralisation du système de contractualisation[4] basée sur la performance dans tout le pays, les associations à base communautaire interviennent dans le système de vérification des prestations en les authentifiant et en recueillant le degré de satisfaction de la population.

Participation individuelle, interactions entre les usagers et les prestataires

Mobilisation communautaire locale

Implication de la société civile

Notes de fin: sources, méthodes, abréviations, etc.

Références

  1. Systems thinking for health systems strengthening (pdf 1.54Mb). Geneva, World Health Organization, 2009
  2. Participation communautaire et FBP. 360Ko
  3. COGES. 203Ko
  4. Contrat cadre de financement sur la base de la performance 102Ko