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Health financing system

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A good health financing system raises adequate funds for health, in ways that ensure people can use needed services and are protected from financial catastrophe or impoverishment associated with having to pay for them.[1] Health financing systems that achieve universal coverage in this way also encourage the provision and use of an effective and efficient mix of personal and non-personal services.

Three interrelated functions are involved in order to achieve this:

  • the collection of revenues from households, companies or external agencies;
  • the pooling of prepaid revenues in ways that allow risks to be shared – including decisions on benefit coverage and entitlement; and purchasing;
  • the process by which interventions are selected and services are paid for or providers are paid.

The interaction between all three functions determines the effectiveness, efficiency and equity of health financing systems.

Health system inputs: from financial resources to health interventions

Like all aspects of health system strengthening, changes in health financing must be tailored to the history, institutions and traditions of each country. Most systems involve a mix of public and private financing and public and private provision, and there is no one template for action. However, important principles to guide any country’s approach to financing include:

  • raising additional funds where health needs are high, revenues insufficient and where accountability mechanisms can ensure transparent and effective use of resources;
  • reducing reliance on out-of-pocket payments where they are high, by moving towards prepayment systems involving pooling of financial risks across population groups (taxation and the various forms of health insurance are all forms of prepayment);
  • taking additional steps, where needed, to improve social protection by ensuring the poor and other vulnerable groups have access to needed services, and that paying for care does not result in financial catastrophe;
  • improving efficiency of resource use by focusing on the appropriate mix of activities and interventions to fund and inputs to purchase;
  • aligning provider payment methods with organizational arrangements for service providers and other incentives for efficient service provision and use, including contracting;
  • strengthening financial and other relationships with the private sector and addressing fragmentation of financing arrangements for different types of services;
  • promoting transparency and accountability in health financing systems;
  • improving generation of information on the health financing system and its policy use.

This section of the health system profile is structured as follows:

Contents

Résumé analytique

The English content will be available soon.

Le financement de la santé provient de l’Etat, des partenaires financiers, des ménages et des assurances maladies. Les dépenses prévisionnelles[2] en USD pour les années 2009 à 2011 s’élèvent à 570.7 millions USD, soit une dépense annuelle moyenne par habitant de 23.1 USD. L’Etat, la population, la Mutuelle de la Fonction Publique (MFP) et l’aide extérieure représentent respectivement 21.4%, 24.6%, 5.5%, et 47.4% des dépenses totales cumulées[3].

Depuis 2007, on constate un fort engagement de l’Etat avec une augmentation de l’allocation du budget de l’état pour le secteur de la santé. Le budget alloué à la santé a augmenté de 5.6% à 7.7% du budget national de 2006 à2010.

En plus du MSPLS, d’autres ministères (Ministères de la Fonction Publique, de la Défense Nationale, de la Sécurité Publique, de la Solidarité et de l’Enseignement Supérieur et Recherche,…) contribuent au financement de la santé à hauteur de 4%.

Le Burundi a introduit depuis 2006 le financement basé sur la performance. Les résultats positifs de trois années d’expérience pilote (2006-2009) de la stratégie ont conduit à la généralisation de cette approche à l’échelle nationale à partir du 01 Avril 2010.

Le budget du MSPLS comprend les salaires, les investissements, le fonctionnement et les prestations de services. Le taux d’exécution du budget par le ministère est au-dessus de 90%[4] grâce à un taux d’engagement et de paiement des fonds alloués au MSP (100% des dépenses salariales, médicaments et prestations de services).

Le financement des ménages au titre des paiements directs des soins de santé représente 40% de la dépense totale de santé[5]. Cette situation limite l’accès aux soins pour les ménages particulièrement les plus pauvres qui utilisent plusieurs stratégies pour faire face à ces paiements de soins qui aggravent leur précarité (vente de parcelle ou de bétail).

Les initiatives d’assurance et de mutuelles privées commencent à voir le jour, même si elles ne représentent que 0.1% de la dépense de la santé[6] en 2007. Elles sont peu développées et n’offrent que certains services de couverture du risque maladie. Les revenus de ces assurances proviennent essentiellement des entreprises privées, des organisations non gouvernementales et des ménages.

L’aide extérieure représente 40% du financement du secteur de la santé. Une grande partie de l’appui financier est exécutée via les projets et les ONG. Il apparaît que cette aide est parfois imprévisible, les procédures de gestion ne sont pas harmonisées, l’information n’est pas toujours disponible et les plans ne sont pas toujours alignés aux priorités du gouvernement.

Dans le cadre de la gestion axée sur les résultats (GAR), le gouvernement est en train de mettre en place des outils pour améliorer la gestion des finances publiques et la traçabilité des fonds. Dans le cadre de l’initiative de l’International Heath Partnership (IHP+), le MSPLS a signé le compact global [7] et un mémorandum d’entente avec 15 partenaires techniques et financiers de la santé et les autres ministères clés. Les discussions sont en cours pour la mise en place d’un panier commun Santé.

Organisation du financement de la santé

Dépenses de santé, tendances et origines des financements

Sources de financement

Mise en commun des fonds

Accords institutionnels et relations prestataires payeurs

Modalités de paiement

Priorités et pistes pour l'avenir

Autres

Notes de fin: sources, méthodes, abréviations, etc.

Référence

  1. Everybody’s business. Strengthening health systems to improve health outcomes. WHO’s framework for action (pdf 843.33kb). Geneva, World Health Organization, 2007
  2. Mission d’étude des couts et du financement du système de santé au Burundi : Cadre de dépenses à moyen terme et MBB, Rapport final20 avril 2009
  3. Mission d’étude des couts et du financement du système de santé au Burundi : Cadre de dépenses à moyen terme et MBB, Rapport final20 avril 2009
  4. Exécution budgétaire MSP, 2010
  5. Comptes Nationaux de Santé, Burundi 2007, Août 2009
  6. Comptes Nationaux de Santé, Burundi 2007, Août 2009
  7. Compact 2012-2015