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Analytical summary

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L'équipe de UNCT en visite sur le terrain sinistré, visite d'un CSD.jpg

Durant les deux dernières décennies la santé de la population comorienne s’est nettement améliorée, grâce aux avancées en matière d’offres des soins, de couverture en infrastructures sanitaires, de formation des agents, particulièrement les spécialistes, la participation communautaire au système de santé et l’appui financier et technique des Partenaires au développement : l’Union Européenne, la Banque mondiale, la Coopération française, la coopération Chinoise et le SNU.

Bien que l’accessibilité géographique de la population aux soins est satisfaisante, la situation sanitaire reste toujours préoccupante, face aux défis liés à l’accès aux soins de qualité de la communauté, à la pauvreté des ménages, l’accroissement de la population, notamment les jeunes, constituant plus de la moitié de la population qui nécessite des investissements énormes en matière d’éducation, de formation, et d’emploi.

Selon les résultats de la revue du Programme National contre le Paludisme en 2011, la prévalence du paludisme- première cause de mortalité aux Comores, a significativement baissée, particulièrement dans l’Ile de Moili où un traitement de masse par les ACT a eu lieu en 2007, une campagne de Pulvérisation Intra domiciliaire en 2011. La distribution des Moustiquaires Imprégnées des Insecticides dans les trois Iles et la prise en charge gratuite du paludisme simple dans le structures sanitaires ont contribuent beaucoup à la réduction de la maladie.

Toute fois, durant ces dix dernières années, on assiste à une recrudescence des traumatismes et violences, des pathologies cardio-vasculaires et des surcharges pondérales, probablement liées au mode de vie actuel et aux conditions de nutrition, d’hygiène alimentaire. Aussi le budget alloué à la santé dont plus de trois quart est destiné aux salaires du personnel reste au dessous de 5% et très insuffisant pour le fonctionnement et l’équipement des Hôpitaux.