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Évaluation de la disponibilité, de la capacité opérationnelle des services de sante 2015
AHP1492 | Ministre de la Santé | 2016
L’enquête SARA a pour objectif d’évaluer la disponibilité, la capacité opérationnelle des services de santé au Bénin et la qualité des données du Système National d’Informations et de Gestion Sanitaires (SNIGS). Elle a été menée dans 788 formations sanitaires réparties sur toutes les trente-quatre (34) zones sanitaires et les résultats suivants ont été obtenus : l’indice de capacité opérationnelle générale des services est de 65% en 2015 contre 59% en 2013. Les équipements essentiels et précautions standards sont les domaines dont les scores sont les plus élevés, avec respectivement 86% et 84% en 2015 contre 83% en et 77% en 2013. La disponibilité la plus faible est enregistrée au niveau des médicaments essentiels (41% en 2015 contre 40% en 2013) et de la capacité de diagnostic (51% en 2015 contre 32% en 2013). En rapport aux services spécifiques, 78% des formations sanitaires (FS) offrent les services de SMNI. Le score le plus élevé est observé pour les soins préventifs et curatifs de l’enfant (98%). Les accouchements sont offerts dans 90% des formations sanitaires en 2015 contre 70% en 2013. Les capacités opérationnelles des formations sanitaires à offrir des services de vaccination est de 78% en 2015 contre 72% en 2013; elle est de 83% en 2015 contre 72% en 2013 pour la planification familiale. Globalement on note une faible capacité de diagnostic en matière de soins prénataux et de soins de l’enfant (64% en 2015 contre 34% en 2013). Concernant les services réalisant des accouchements, en moyenne la capacité opérationnelle des formations sanitaires à dispenser des SONUB est de 63% contre 67% en 2013. Aucune formation sanitaire ne dispose de l’ensemble de ces éléments traceurs en 2015. On note également que 100% des FS offrent des services de diagnostic ou de traitement du paludisme, 62% des FS offrent des services de diagnostic ou de traitement de la tuberculose en 2015 contre 22% en 2013. Les services de conseil et dépistage du VIH/SIDA, la PTME, le traitement et le suivi des PVVIH sous ARV sont offerts dans respectivement 72%, 46% et 43% en 2015 contre 51%, 47% et 14% des FS en 2013. Les médicaments (ARV) et les médicaments contre le paludisme sont disponibles respectivement dans 68% et 82% des FS en 2015. La capacité de diagnostic du VIH est de 92% en 2015 contre 79% en 2013 et celle contre le paludisme est de 80% en 2015 contre de 75%. Quant aux services de PTME, les ARV pour les femmes enceintes sont disponibles dans 59% des FS en 2015 contre 18% des FS en 2013 et la Névirapine pour les enfants dans 53% en 2015 contre 14% en 2013. Le DBS (Dry Blood Spot) pour le diagnostic précoce du VIH chez les nouveau-nés est disponible dans 17% en 2015 contre 9% des FS.
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Enquête par grappes à indicateurs multiples (MICS)
AHP1491 | INSAE | 2016
La première enquête MICS réalisée au Bénin montre que sur les 14 606 ménages sélectionnés, 14 208 ont été retrouvés et 99 pour cent des ménages retrouvés ont été interrogés avec succès. Dans les ménages interrogés, 16 348 femmes (15-49 ans), 4 577 hommes (15-49 ans) et 12 362 enfants de moins de 5 ans ont été enregistrés. Les taux de réponse des individus répertoriés sont estimés à 97 pour cent pour les femmes, 96 pour cent pour les hommes et 99 pour cent pour les enfants. Par rapport au niveau d’instruction, la moitié des chefs de ménages (50 pour cent) n’ont aucune instruction et les femmes sont en général moins instruites que les hommes. Concernant les conditions de vie des ménages, les résultats de l’enquête MICS 2014 indiquent que le milieu urbain enregistre une proportion relativement importante (41 pour cent) de ménages se trouvant dans le quintile de bien être le plus riche et 13 pour cent dans le quintile le plus pauvre. En revanche, 3 pour cent des ménages sont dans le quintile le plus riche contre 26 pour cent dans le quintile le plus pauvre en milieu rural. La radio et le téléphone portable apparaissent comme les biens le plus possédés par les ménages (59 pour cent des ménages pour la radio et 81 pour cent des ménages pour le téléphone portable). Plus de la moitié (56 pour cent) des ménages possède de la terre agricole, avec une propension plus forte en milieu rural (74 pour cent en milieu rural contre 37 pour cent en milieu urbain). Les résultats de ce tableau indiquent que trois femmes sur quatre (75 pour cent) étaient occupées au moment de l’enquête (69 pour cent en milieu urbain contre 81 pour cent en milieu rural). En milieu urbain, les femmes occupées travaillent essentiellement dans le commerce et la restauration (56 pour cent), les autres services (16 pour cent) et l’agriculture (15 pour cent). En revanche, en milieu rural, les femmes travaillaient principalement dans l’agriculture (54 pour cent) et dans une moindre mesure le commerce (32 pour cent). L’enquête révèle que très peu de ménages (3 pour cent) ont participé à un programme à haute intensité de main d’œuvre ; cette initiative est plus marquée dans une proportion relativement importante dans les départements des Collines (13 pour cent) et du Plateau (10 pour cent). Par ailleurs, une faible proportion de ménages a bénéficié des initiatives sociales telles que le Programme de transferts en espèces (2 pour cent des ménages) et les programmes de microcrédits aux plus pauvres (7 pour cent des ménages). Les ménages ayant reçu des fonds de l’étranger représentent globalement 5 pour cent des ménages.
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Plan National de Développement Sanitaire de Troisième génération (PNDSIII)
AHP1490 | Ministère de la Santé Publique et de la Lutte contre le Sida | 2021
Plan National de Développement Sanitaire de Troisième génération (PNDSIII)
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PLAN STRATEGIQUE DE DEVELOPPEMENT DE LA MEDECINE PHYSIQUE ET DE READAPTATION 2019-2023
AHP1489 | Ministère de la Santé Publique et de la Lutte contre le Sida | 2019
PLAN STRATEGIQUE DE DEVELOPPEMENT DE LA MEDECINE PHYSIQUE ET DE READAPTATION 2019-2023
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Politique nationale de santé 2016-2025 du Burundi
AHP1488 | Ministère de la Santé Publique et de la Lutte contre le Sida | 2016
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COMPTES DE SANTE 2013
AHP1486 | COMPTES DE SANTE 2013 | 2015
Le présent rapport élaboré conformément à la nouvelle méthodologie du SHA 2011, est l’aboutissement d’un long processus depuis la collecte des données jusqu’au traitement et à la production des premiers résultats. Ce document a été réalisé par une équipe multidisciplinaire sous la houlette du Service des Etudes et de la Prospective de la Direction de la Programmation et de la Prospective du Ministère de la Santé, avec l’appui des Partenaires Techniques et Financiers. Les dépenses globales de santé du Bénin ont atteint 188,47 milliards de FCFA en 2013 soit 4,59% du PIB. Elles ont enregistré une baisse de volume passant de 192,88 milliards de FCFA en 2012 à 188,47 milliards de FCFA en 2013. Les dépenses de santé par tête d’habitant ont connu les mêmes tendances passant de 20.596 FCFA (41,19 USD) en 2012 à 18.877FCFA (39,74 USD) en 2013 contre 56 USD selon la norme retenue par l’OMS. Les Dépenses Courantes en Santé (DCS), sont évaluées à 176, 74 milliards en 2013 contre 172,05 milliards de FCFA en 2012. Les raisons qui pourraient expliquer cette légère augmentation est la volonté des acteurs à atteindre les OMD prévus pour 2015, à travers l’accélération dans la mise en œuvre du Plan National de Développement Sanitaire (PNDS 2009-2018). Par ailleurs, les Dépenses en Capital (ou dépenses d’investissement) sont estimées à 11,733 milliards en 2013 contre 20,802 milliards de FCFA en 2012. Ces dépenses ont essentiellement servi à l’acquisition des matériels et équipements à hauteur de 60,98% et à la réalisation des infrastructures sanitaires pour 23,16%. La répartition des dépenses courantes de santé par recette de régime de financement montre que les ménages constituent la première source de revenus dans le financement du secteur de la santé (42,74%) en 2013. Les transferts issus des revenus nationaux de l'administration publique (alloués à la santé) viennent en deuxième position avec 25,57% suivi des transferts d’origine étrangère distribués par l’administration publique (18,42%). La distribution des dépenses de santé par régime de financement quant à elles, révèle que les régimes de l’administration publique et régimes contributifs obligatoires de financement de la santé (46,58%) constituent les premiers dispositifs de financement par lesquels les populations obtiennent les services de santé en 2013. Les paiements directs des ménages viennent en deuxième position avec 42,31%. Le mode de participation au financement de la santé dans ce cas est volontaire et basé sur la disposition du ménage à payer les services de santé. Les ménages n’ont droit aux services de soins que s’ils contribuent par paiement direct en puisant dans leurs économies ou en empruntant auprès d’une tierce personne. Cela traduit une insuffisance de mutualisation pour le partage de risques ou de mécanisme d’assurance maladie. Il ressort de l’analyse des dépenses des agents de financement que l’administration publique et les ménages représentent les principaux agents qui ont géré les fonds issus des régimes de financement (respectivement 45,17% et 42,31%). Par ailleurs, les principaux prestataires de soins de santé sont les hôpitaux et les prestataires de soins préventifs qui contribuent respectivement à hauteur de 31,43% et de 20,97%. Ensuite viennent les détaillants et autres prestataires de biens médicaux (18,72%) puis les prestataires de soins ambulatoires (15,09%). La majorité des dépenses de santé par fonctions de soins de santé est orientée vers les soins curatifs (48,15%). Les soins préventifs et les biens médicaux ont absorbé respectivement 21,19% et 18,72%. S’agissant des soins curatifs, 20,95% des financements ont été orientés vers les soins curatifs en milieu hospitalier et 27,20% vers les soins curatifs en ambulatoire.La distribution des dépenses totales de santé par maladies prioritaires au titre de l’année 2013 indique que les dépenses totales effectuées dans le cadre de la lutte contre le paludisme en 2013 s’élèvent à environ 30,691 milliards de FCFA. Elles représentent 16,28% des dépenses totales affectées à l’ensemble des affections en 2013 et 72,48% des dépenses affectées à l’ensemble des maladies prioritaires (VIH/SIDA, Paludisme et tuberculose). En ce qui concerne la tuberculose, les dépenses totales effectuées en 2013 s’élèvent à 1,002 milliards de FCFA. Elles représentent 0,53% des dépenses totales de santé affectées à l’ensemble des affections et 2,37% des dépenses liées aux maladies prioritaires (VIH/SIDA, Paludisme et tuberculose). Les dépenses consacrées à la lutte contre le VIH/ SIDA, les infections opportunistes et les infections sexuellement transmissibles s’élèvent à 10, 649 milliards de FCFA (11, 145 milliards si les dépenses des ménages sont prises en compte) ; ce qui représente 5,65% (6.25%) des dépenses totales en santé (DTS). Rapportées aux maladies prioritaires, elles représentent 25,15%.
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COMPTES DE SANTE 2012
AHP1485 | COMPTES DE SANTE 2012 | 2014
Les Comptes de Santé constituent un tableau de bord pour les décideurs du secteur de la santé. Ils retracent toutes les dépenses afférentes au système de santé d’un pays, de la source de financement aux services fournis. Le Ministère de la Santé, dans le souci d’améliorer l’allocation des ressources du secteur et de favoriser une meilleure prise de décision, a élaboré les CS 2003 et 2008 à partir du System of Heath Account (SHA1). Ceux de 2012 ont été élaborés avec la nouvelle nomenclature SHA 2011 qui s’appuie sur un nouvel outil : Health Account Production Tool (HAPT). La réalisation du présent document est l’aboutissement d’un long processus depuis la collecte des données jusqu’au traitement et à la production des premiers résultats. Ce document a été réalisé par une équipe multidisciplinaire sous la houlette du Service des Etudes de la Prospective de la Direction de la Programmation et de la Prospective du Ministère de la Santé, avec l’appui des Partenaires Techniques et Financiers. Conformément à la nouvelle méthodologie du SHA 2011, trois principaux agrégats sont présentés dans le rapport : • la Dépense Courante en Santé (DCS) qui est évaluée à 172,05 milliards de FCFA en 2012 contre 115,76 milliards de FCFA en 2008 soit une augmentation en valeur absolue de 56,29 milliards de FCFA ; • la Dépense en Capital ou Dépense d’investissement en santé (DHK) qui s’élève à 20,802 milliards de FCFA en 2012 contre 19,62 milliards en 2008, a essentiellement servi à 94,14% au financement de la formation brute de capital ; • la Dépense Totale de Santé (DTS) est évaluée à 192,88 milliards de FCFA en 2012 contre 135,38 milliards de FCFA en 2008. L’évolution de la dépense totale en santé a une tendance croissante de 2003 à 2012. Elle est passée de 100,97 milliards de CFA à prix constant en 2003 à 192,88 milliards en 2012 en passant par 135,38 milliards en 2008.
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Programme de croissance pour le développement durable (PC2D) 2018-2021
AHP1484 | Ministre de l’Etat Chargé du Plan et du Développement | 2018
Depuis le début des années 2000, le Bénin s’est doté de plusieurs documents de planiication nationale articulant les perspectives à moyen et long termes ainsi que les mécanismes de leur opérationnalisation. Ces différentes initiatives reposent sur la vision de développement déinie dans les Etudes Nationales de Perspectives à Long Terme (NLPTS)-Bénin Alaia 2025, qui ambitionne de faire du Bénin, à l’horizon 2025 : « Un pays-phare, bien gouverné, uni et de paix, à économie prospère et compétitive, de rayonnement culturel et de bien-être social ». En vue de mobiliser des ressources auprès des Partenaires Techniques et Financiers (PTFs) pour la mise en œuvre des stratégies déinies dans ces documents, le Bénin a pris plusieurs engagements internationaux. Dans ce contexte, le Bénin, à l’instar de la plupart des Pays Pauvres Très Endettés (PPTE), après avoir élaboré et mis en œuvre sa stratégie intérimaire de réduction de la pauvreté (SRP 2000), a connu trois générations de Stratégie de Réduction de la Pauvreté, à savoir, le Document de Stratégie de Réduction de la Pauvreté (DSRP) 2003-2005 , la Stratégie de Croissance pour la Réduction de la Pauvreté (SCRP) de première génération 2007-2009 et celle de deuxième génération 2011-2015. Les différentes stratégies ont pris pour socle les Orientations Stratégiques de Développement déinies par le Gouvernement, les politiques, stratégies et programmes nationaux et sectoriels et prennent en compte les engagements internationaux auxquels le Bénin a souscrit. Elles servent de cadre fédérateur pour les programmes économiques et inanciers. La SCRP 2011-2015, dont la mise en œuvre est arrivée à son terme en décembre 2015, avait pour ambition d’accélérer la croissance pour l’atteinte des OMD à l’horizon 2015. Elle a visé, d’une part, la consolidation des acquis de la stratégie précédente et, d’autre part, la diversiication de l’économie et l’intensiication de la croissance économique ain d’accélérer la lutte contre la pauvreté et la marche du Bénin vers l’atteinte des OMD. Au terme de la mise en œuvre de la SCRP 2011-2015, l’évaluation a fait ressortir un bilan globalement mitigé. La croissance économique, malgré les améliorations notées depuis 2011, n’a pas été assez vigoureuse pour faire reculer la pauvreté. Cette situation a eu pour conséquence la réalisation partielle des OMD, en particulier dans certains secteurs ciblés. Il apparaît donc nécessaire d’inverser cette tendance. A la faveur de l’avènement du nouveau Gouvernement, le 06 avril 2016, une nouvelle dynamique de l’action publique a été lancée avec une ambition afichée d’engager de profondes réformes pour impulser davantage le développement économique et social. Ainsi, la vision prônée par le Gouvernement est de « relancer de manière durable le développement économique et social du Bénin » sur la période 2017-2021. Dans ce cadre, le Gouvernement a adopté un programme d’actions dénommé ‘’Bénin Révélé’’ et a lancé le processus d’élaboration du Plan National de Développement (PND) 2018-2025 et de son premier document d’opérationnalisation, le Programme de Croissance pour le Développement Durable (PC2D) 2018-2021.
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Enquête Démographique et de Santé 2017-2018
AHP1483 | INSAE | 2019
Ce rapport présente les résultats clés de la cinquième Enquête Démographique et de Santé au Bénin (EDSB-V) réalisée par l’Institut National de la Statistique et de l’Analyse Économique (INSAE) sous la tutelle du Ministère du Plan et du Développement, en collaboration avec les services techniques du Ministère de la Santé, le Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP), le Secrétariat Permanent du Conseil de l’Alimentation et de la Nutrition (SP-CAN) et le Laboratoire de Parasitologie du Centre National Hospitalier Universitaire Hubert Koutoukou Maga (CNHU-HKM). Le financement de l’EDSB-V a été assuré par le Gouvernement du Bénin, l’Agence des États-Unis pour le Développement International (USAID), le Fonds des Nations Unies pour l’Enfance (UNICEF), le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA), le Programme National de Lutte contre le Paludisme (PNLP) par le biais d’un financement du Fonds Mondial et la Banque Mondiale par le biais du Projet Multisectoriel de l’Alimentation, de la Santé et de la Nutrition assuré par le Secrétariat Permanent du Conseil de l’Alimentation et de la Nutrition (PMASN/SP-CAN). ICF a fourni l’assistance technique à l’ensemble du projet par le biais du programme DHS, financé par l’USAID, et dont l’objectif est d’apporter un appui et une assistance technique à des pays du monde entier pour la réalisation des enquêtes sur la population et la santé.
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